94. L’Être ou L’Incertain d’Être plutôt que le Non Être.




A l’issue de longues, pénibles et labyrinthiques « évertuations » logiques  étalées sur la copieuse durée, je viens enfin de « conclure » à l’Impossibilité Aux Choses incluant la Pensée, mais aussi comprenant mon Propre Être affublé d’une Essence Supposée. (cf. article 93).

Ce faisant, je me suis attaqué sans le vouloir à une certaine Totalité Cosmique, preuve que la Totalité par le jeu de son envers ou de sa non réalisation est à la portée d’une Pensée Singulière capable de la circonscrire (cf. article 9 : Avoir une Opinion Sur Tout).

Si je parle de « L’Impossibilité Aux Choses », j’indique que chaque chose, séparément, ne possède pas les critères permettant de la tenir pour définitivement consistante ou porteuse d’une valence vraie. En même temps que j’indique sa non pertinence intrinsèque ou la localisation de son Non Être Intime, je ne la reconnais pas comme élément élémentaire de connaissance ou de savoir.

         

Or depuis son envers, cette Totalité Cosmique est Réunifiée Par Extrapolation Légitime d’un prototype exemplaire vers la série des choses puisque chacune des choses qui compose cette totalité serait sensée avoir les mêmes caractéristiques fondamentales que la suivante pour pouvoir être validée.



Je viens donc de « démontrer »  « l’Impossibilité Aux Choses incluant mon Propre Être ainsi que la Pensée En Elle-Même ». En même temps, je suis là, moi l’incertain de ma propre personne, accroché au bord de ce « Monde »  auquel je refuse de reconnaitre tout contenu palpable, concret. Suis-je là ou pas là mais encore là ???

Cette présence fugitive qui respire en un lieu oméga à l’instant alpha, me paraît spontanément relever d’une évidence en même temps que d’un mystère au profit de l’absence. En tout cas il se passe bien quelque chose en cette infime et insignifiante localisation spatiale ou cosmique.


Comment ce quelque chose est-il compatible avec l’Impossibilité venant d’être déclarée ? 


Assurément, une contradiction de niveau élémentaire ou ordinaire ne se loge pas là tant elle est inhabituelle et insolite.

On doit y voir plutôt le Plus Grand Paradoxe De Tous Les Temps, placé, en même temps, comme un Contre-Paradoxe Essentiel sur l’écoulement des heures. 

« L’Impossibilité Aux Choses et à La Pensée En Propre », semble finalement se rétrécir à mon individualité pour dire : « Je n’y vois définitivement pas clair ». Et le quelque chose qui se passe à cause d’un moi incertain semblant être surajouté en externe à la scène, dit aussi : « Je n’y vois pas clair ». Il y a là un renforcement par doublement de l’effet paradoxal du Plus Grand Paradoxe de Tous Les Temps agissant comme un Contre-Modèle, un Contre-Paradoxe Monumental, ceci par l’addition de deux paradoxes séparés ayant la même structure



En même temps que Le Pluriel Est Inscrit Dans L’Un, Le Discernement excède toujours le contenu de l’explication, même la plus incontestable à propos de la chose.


Ci-gît l’ultima-niveau de l’Impossibilité A Fixer Les Choses, et donc de l’Impossibilité à croire dans l’Absolu Réel.


                                                                                               Guy Paradoxe


                                                                                                     

                                                                                                      Rédigé en 2014



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